Pour clore la deuxième saison de résidence au tpe, Toméo Vergès et la compagnie Mandrake invite les Bezonnais à participer, le 10 juin prochain, à une soirée festive "The Red Picture Show".
Depuis le 14 mars dernier, les Adodysséens, partie prenante de ce projet artistique, sont entrés en scène. Echos des premières répétitions !
C’est du Toméo Vergès tout craché ! L’atelier est accessible à tous à partir du moment où l’on maîtrise son corps. J’aime cette idée de projet artistique restitué sur scène. Cette idée de faire un "vrai" spectacle.
J’espère qu’on réussira à en faire quelque chose de constructif et d’original. Et que le spectacle plaira au public.
Martin
Toméo, ce n’est pas descriptible, c’est un autre univers. Il nous a dit qu’on préparait une performance pour le 10 juin et qu’il nous faudrait porter un accessoire, un bijou, un vêtement… quelque chose de rouge.
Fabien
On a marché avec de la musique en toile de fond. C’était drôle. Parfois, ça ressemblait à de la danse africaine. Ce sera sûrement beau à regarder.
Ce que j’aime dans le projet c’est le fait d’être en groupe, de s’amuser avec l’objectif d’une restitution.
Pierre-Olivier
Compagnie Joker
Les aventures extraordinaires du Baron de Münchhausen
Vendredi 11 février
Enfin un spectacle qui racontait une histoire ! En plus, c’était drôle et inventif. Les décors successifs, mis en place par les artistes eux-mêmes, étaient simples mais d’une grande ingéniosité.
Les comédiens arrivent sur scène avec une charrette dont ils sortent des toiles, des mâts qui donnent naissance aux différents tableaux de la pièce pour nous emmener dans des aventures incroyables. Très inventif !
Fabien
Spectacle original avec une histoire qui sort de l’ordinaire. Nous sommes plongés au cœur d’une troupe de théâtre de rue. Le décor est artisanal mais bien fait et permet au héros de passer de la terre à la Lune et sur la mer.
Un des moments drôle et impressionnant est celui où le Baron voyage au cœur de la Terre et rencontre Aphrodite. Des filins leur permettent à tous deux de s’élever dans les airs pendant que Vulcain, très en colère de voir sa femme s’envoler avec un autre, les poursuit avec un marteau.
La mise en scène de toutes ces histoires est une réussite.
Pierre-Olivier
Thomas Lebrun
Compagnie Illico
La constellation consternée
Vendredi 11 mars
Pierre Olivier : De quoi parlait le spectacle ?
Martin : Il n’y avait pas vraiment d’histoire.
PO : Combien y avait-il de danseurs sur scène ?
M : Cela dépendait des séquences. Il y avait un solo, un autre solo, un duo, une quintette qui réunissait tous les interprètes, et un solo pour finir.
PO : Qu’est que cela a évoqué pour toi ?
M : C’est la première fois que je voyais un spectacle avec uniquement de la danse. J’ai été perdu et désorienté.
PO : As-tu ressenti des émotions ?
M : C’était trop abstrait. Je ne savais pas à quoi m’accrocher. Du coup ça n’a pas évoqué de sentiments particuliers.
C’est un spectacle abstrait et ça ne ressemble à rien de ce qu’on a vu depuis le début de la saison. Il y a peu de pièces où il n’y a que de la danse et ça nous a déroutés. Nous sommes restés extérieurs à la danse même si les danseurs étaient excellents.
Le spectacle est de qualité, d’un grand esthétisme. On ressent tout le travail des danseurs, mais nous n’avons pas été touchés, ni ressentis d’émotions particulières. Trop pointu pour nous.
Fabien – Martin – Pierre-Olivier
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