Hassan Razak et Mourad Bouhlali
Compagnie Onstap
Parce qu’on va pas lâcher
L’histoire de Parce qu’on va pas lâcher est autobiographique. Si ce spectacle met de bonne humeur, en même temps, le sujet est sérieux. Il nous raconte le parcours de ses interprètes. Hassan et Mourad, jeunes d’une cité, nous font partager leur expérience et leurs difficultés, de faire de la scène, leur métier. Ils nous révèlent comment, alors que leur entourage les prend pour des fous, ils s’accrochent.
Ils ont des choses à nous dire. Avec, par exemple, le passage qui résume bien la France : La Forêt de France qui n’a plus de boulots avec ses arbres bizarres comme ses (h)êtres et ses érab(l)es déracinés priés d’aller s’enraciner ailleurs.
Ils nous surprennent aussi. On ne s’attend pas, à ce qu’ils nous jouent un extrait de Songe d’une nuit d’été, la pièce de Shakespeare. Ils le font d’une manière vivante et drôle par le ridicule des situations et leur déguisement. L’un portant un petit chapeau vert et l’autre un masque bleu en dentelle.
Ce spectacle est vraiment sympa. Hassan et Mourad ont inventé un langage à la fois original, rythmé et drôle. Mêlant danse, step et théâtre. Leur technique est impressionnante. Leurs corps se transforment en percussions. Ils jouent de leurs corps, en se tapant dessus comme s’il s’agissait d’une batterie.
Un spectacle à voir pour
- La complicité d’Hassan et Mourad
- Les personnages vivants, drôles et attachants
-L’histoire autobiographique qui montre la vie et l’évolution des deux danseurs.
-L’humour
-Le jeu avec le public
-Le step
Pierre-Olivier et Martin
Philippe Ménard
Compagnie Non Nova
PPP (Position Parallèle au Plancher)
Il fallait oser le faire avec toute cette glace. J’aime le froid et en le regardant, j’aurais aimé être à sa place, allongé dans la glace.
J’ai perçu l’histoire comme un retour à la nature. C’était beau à regarder.
Je m’attendais davantage à un spectacle de cirque, mais je n’ai pas été déçu.
Martin
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